Les français premiers aux jeux paralympiques
| Après 3 journées la France en première place |
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Avec ses 4 médailles d'or, la France est aujourd'hui première au classement des nations devant la Russie et l'Ukraine avec 3 médailles d'or chacune.
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Pour garantir l'égalité des chances et afin que les athlètes puissent concourir de manière équitable, chaque participant paralympique est classé en fonction de son handicap. La même approche s'applique bien sûr aussi chez les sportifs valides : sur le ring, un poids moyen ne fera pas face à un poids lourd. Au début, ces catégories ont été définies uniquement en fonction de classifications médicales ; les athlètes souffrant de lésions médullaires ne participaient pas aux mêmes épreuves que les athlètes amputés, par exemple. Par la suite, la classification sera « fonctionnelle » : tous les athlètes appartenant à une même catégorie sont supposés avoir les mêmes aptitudes en termes de mobilité, de coordination ou d'équilibre. Cependant, étant donné que les Jeux Paralympiques peuvent rassembler des athlètes atteints de paralysie cérébrale (infirmité motrice cérébrale), de cécité, de maladies ou de lésions de la moelle épinière, de nanisme (ou de tout autre handicap ne correspondant pas aux catégories énoncées) ou ayant subi une amputation, comparer les divers niveaux d'aptitude est devenu extrêmement complexe. Après les Jeux Paralympiques de Salt Lake City en 2002, la composition des catégories a été modifiée afin d’améliorer la compréhension des épreuves pour le public, la lisibilité des résultats par les journalistes et de rendre les compétitions plus attractives. Aujourd’hui, il n’existe plus que 3 grandes catÉgories : Les athlètes concourant « debout » : Les athlètes concourant « assis » : Les athlètes déficients visuels : À l’intérieur de chacun de ces groupes, chaque skieur se voit attribué un pourcentage calculé en fonction de son degré de handicap, pouvant varier en fonction du type d’épreuve (style classique ou skating en ski de fond). Le temps réel de chaque skieur sur une descente est multiplié par ce coefficient pour déterminer le temps calculé qui servira de référence pour le classement final. Le temps affiché à l’arrivée tient compte de ce coefficient. L’effet de cette nouvelle mesure, est la diminution du nombre de médailles d’or distribuées. Si 92 titres ont été décernés aux Jeux paralympiques de Salt Lake City, il n’y en aura plus que 58 à Turin. L’objectif est de valoriser l’obtention d’une médaille, grâce à une concurrence plus accrue dans chaque épreuve. |
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| Discipline | Event | Name | Date: |
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| Gold | |||
| Alpine Skiing | Women's Downhill - Standing | JAMBAQUE Solene | 11 March 2006 |
| Biathlon | Women's 12.5 km - Standing | FLORIET Anne | 11 March 2006 |
| Alpine Skiing | Women's Downhill - Visually Impaired | CASANOVA Pascale | 12 March 2006 |
| Alpine Skiing | Women's Super-G - Standing | JAMBAQUE Solene | 13 March 2006 |
| Bronze | |||
| Cross-Country Skiing | Men's 5 km - Sitting | MARGUERETTAZ Alain | 12 March 2006 |
| Alpine Skiing | Men's Downhill - Visually Impaired | BEREJNY Nicolas | 12 March 2006 |
| Alpine Skiing | Men's Downhill - Sitting | BARBET Denis | 12 March 2006 |
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