Ballade...
Dimanche 8h30. Je me lève. Il fait beau. Allez je vais rouler ! C'est vrai cela fait un mois que je n'ai pas chaussé. Peu importe j'irais doucement une petite heure, juste de quoi dérouiller les platines et le bonhomme.Les feuilles séches sur le quai veil picard me rappelle que c'est la fin de saison. Après le pont Charles Gaulle, début du chemin de Mazagran c'est très humide. Toute à l'attention de mon patinage sur sol humide, je salue à peine les Guidenelli qui ont décidé une sortie roller sans enfant. (Où alors ce sont les enfants qui n'ont pas voulu venir). Le dimanche, évidement il y a beaucoup de courruer à pied que je double rapidement. Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je suis toujours content d'aller plus vite qu'eux. C'est injuste car ils n'ont que des baskets ! M'en fiche, je les double. Passerelle Mazagran chemin de Casamène, un vtt à 200 m, je m'applique, patine de plus en plus et le double peu avant le pont de velotte. Il ne faisait pas la course, moi si. Ne vous moquez pas quand on termine dans le ventre mou des pelotons on se rattape à ce type d'objectifs... A gauche du pont velotte, c'est une petite descente sur des feuilles un peu mouillées, peu 2/3 kms pour se faire plaisir. Les sensations reviennent.
Fin de la voie. Allez j'y vais. Je sais que c'est du graton sur 3/4 kms tant pis. Je double un groupe de courreur, les pieds secoués par les chaos de la route. Ils doivent se demander pourquoi je leur crie "vive les baskets", mais les carbones salomon ne sont déjà pas spécialement confortables alors quand le bitume est mauvais... Station d'épuration, ça va mieux, un vélo me double (pas un vtt, un vrai de route qui va vite). Je m'abrite un moment derrière puis le laisse s'éloigner. Avanne. Est ce que je m'arrête saluer vincent ? non, je roule on papotera un autre jour. Pont d'Avanne, à droite, début de la nouvelle portion de la véloroute. super bitume, même le sol humide n'est pas génant. Il y a un peu de vent, je plie les jambes m'applique, accélère la cadence...le pied... Le vélo me redouble (c'est un pénible), il prend de la distance, puis ralentis, je le ratrappe et évite de justesse le choc car il s'est mis à divageur (pas facile de téléphoner à vélo).
Double écluse, fin théorique de la voie. Je passe à côté d'un gros chien et un scooter mal garé et continue. Un bitume plus granuleux mais acceptable. Plus de coureurs, quelques promeneurs et deux trois pécheurs. Moins symptahique, quelques gouttes. Je m'en fiche en fait, depuis ma première transroller, je sais que l'on peut rouler sous la pluie. C'est un peu plus technique, il faut être plus vigilent mais finalement cela ne gène pas. 5/6 kms plus loins, un petit pont puis 2/3 kms de super bitume. J'arrive non loin de thoraise près d'un tunnel fluvial et d'une petite étendue d'eau et , surplombé par une vierge. La voie monte dans une forêt, je m'arrète. 50 minutes que je roule. J'hésite, puis je me dis que la petite montée c'est rien, mais je pense qu'il faudra redescendre... Allez demi tour...
Il pleut, après la double écluse, un vtt à l'horizon, allez j'appuie. Je le rattrape avant avanne. Au lieu de prendre le pont je vais tout droit, 300m de route puis la véloroute sur plusieurs kms, 100 m de route puis à nouveau 2/3 kms de voie verte. Sympa. Comme me l'avais précisé Pierre giraud, le bonheur s'arrête derrière la station avia route de Beurre. Je traverse la route et je rejoins le pont velotte par la route. (à peine 1/2 heure pour ce retour). Casamène une derrière fois, je donne tout ce que j'ai une dernière fois...
Finalement, j'aurais roulé 1h45. Pas mal au dos, les cuisses un peu raides mais surtout heureux.
Allez dimanche je remet le couvert....
Charles
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